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Traduction de PhilosopherKing seul lien original de référence.

Le grand dirigeant sage, calme et sérénissime, judicieux et informé, efficace et bienveillant, est une idée que Platon propose dans LaRépublique?, ISBN 2253067202 (alternate, search). Cette idée a été déboulonnée une fois pour toutes dans le livre de KarlPopper, [La Société Ouverte et Ses Ennemis] [ISBN 069101972X (alternate, search), ISBN 0691019681 (alternate, search)]. Voir La SociétéOuverte? (OpenSociety).

Pour faire vite, la société que Platon décrit dans son livre est un état cité spartiate où la censure est prépondérante, le dirigeant sage sait tout et la populace stupide suit. Parce qu'aucun discours libre n'est autorisé, la critique demeure inécoutée, les fautes s'accumulent et le désastre est inévitable, quel que puisse être le niveau de sagesse et de bienveillance du roi philosophe.


Prendre Platon pour parler des moyens pratiques de diriger une société consiste à passer un peu à côté du problème. La République est vraiment de construire une conceptualisation élaborée de la justice. Le point essentiel est de l'installer d'une façon qui clarifie ce qui est impossible pour installer l'état-cité comme c'est décrit. Sur un point, Socrate dit (paraphrase) "puisque c'est impossible de construire une telle cité dans le monde, nous devrions nous attacher à la construire à l'intérieur de nous-mêmes." L'élaboration de la ville est nécessaire pour imaginer la justice et la justice que Platon décrit demeure irrésistible à ce jour (Amha au moins). Sa conception comme ne pas avoir besoin de critique est probablement un peu naïve, mais Aristote a éclairci cela dans Politique [1], battant Popper aux poings de 2500 ans. :> La totalité du concept de déboulonnage, tout spécialement eu égard à Platon, semble étriquée et un peu la solution de facilité ; les critiques qui essayent de discréditer l'ensemble sont bonnes pour nous faire ressentir notre auto-suffisance à ignorer Platon et les autres, mais ceci nous conduit à rater toutes les bonnes choses qui y figurent dedans, à commencer par les racines les plus profondes de la tradition occidentale. --DruOjaJay

Il n'y a aucun doute que Platon était un admirateur de l'état Spartiate, comms l'étaient la plupart des associés de Socrate, ainsi il me semble plausible qu'il aurait fondé un état idéal dessus. S'il était en fait avec la volonté de Politeia seulement comme une allégorie ou une métaphore, qui sommes-nous pour produire cet essai d'entraîner le tyran Dionysius de Syracuse comme un philosophe ?

Il y a deux questions différentes ici. La première est, est-ce que Platon entendait la République comme une description d'un état idéal ? Pour lui clairement non. L'état était porté seulement dans l'aide d'une justice compréhensible, et l'état décrit dans le dialogue est déjà quelque chose proche d'un compromis. La seconde est, quelles sorte d'Etat Platon aurait supporté ? Sur ce point, vous avez raison de mentionner son expérience à Syracuse. Il semble clair que Platon était pour une certaine forme d'aristocratie, et était profondément suspiceux de la démocratie. --MossCollum

Je ne conteste certainement pas que Platon aurait supporté un tel Etat, simplement que ce support n'est pas pertinent pour la valeur de la République. Ce que j'ai entendu est cela dans ses dernières années, Platon went a little nuts, et a essayé de créer la République, ou au moins des sections d'elle, en obtenant du tyran Syracuse qu'il apprennent les maths et soit initié. Mais le n'était vraiment pas prêt à cela, aussi Platon a fait marche arrière vers Athènes. Il n'était certainement pas non plus un avocat de la démocratie, aus moins telle qu'il la définissait à la fin de la République. Cependant, sa définition de la démocratie est vraiment un peu différente de la notre, tant de la manière dont les choses sont établis que des manières dont elle est en rapport avec sa définition de la justice.

Sommairement, il disait que la Justice est "everyone practicing their own craft", ce qui est élaboré pour signifier que quiconque fait ce qu'il est censé faire. A un niveau national, implémenter quelque chose comme ça devient rapidement autoritaire. Mais à un niveau individuel, je trouve que ce "faire ce que je fais bien, tout en ne me mêlant pas des affaires des autres et se dresser vers ceux qui voudraient compromettre les miennes (à moins que ce ne soit leur métier d'être un professeur ou quelque chose comme ça)" est un argument persuasif en tant que concept personnel de justice. Platon définit la démocratie comme un lieu où quiconque peut pratiquer tout métier (y compris la gouvernance) sans considération de la connaissance de ce qu'il fabrique. Ceci, Platon le voyait comme aller à l'encotre de (des conditions pour la possibilité de) la justice ; la seule chose pire, selon lui était la Tyrannie.

Aristote en passant, pensait que la "démocratie" (règle mob) était une forme pervertie de l'état constitutionnel, ce qui était la version saine (et ce l'est encore Amha). Aristote a corrigé Platon avec la notion que bénigne ou aimante , un dirigeant ne saurait pas comment gouverner. Simplement parce que la connaissance de savoir si un ski est de bonne qualité réside dans le skieur et pas dans le fabricant de ski, ainsi la connaissance de ce qui est un bon gouvernement (souvent) réside dans les gouvernés et pas chez le gouverneur. A nouveau, le seul moyen de disposer simplement d'un véritable état est d'avoir des personnes qui ont la connaissance de la justice dans le pouvoir. Parce que nous n'avons pas quelque vraiment bonne manière de faire ceal, nous avons à la place notre démocratie (fondamentalement imparfaite), avec laquelle je peux vivre avec :> --DruOjaJay

Voir aussi en anglais BookShelved:TheRepublic


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